Observé sur presque tous les marchés de paris du monde : les chevaux à grosse cote gagnent moins souvent que leur cote ne le suggère, les favoris un peu plus souvent.
Autrement dit, le segment le moins mauvais du marché est celui des favoris — sans qu'il devienne rentable pour autant, le prélèvement restant supérieur à l'écart.
Nos mesures par tranche de cote reproduisent ce biais sur les courses françaises.