Le mot, familier, désigne un cheval que personne ne joue et dont la cote dépasse largement celle des outsiders.
Les tocards gagnent occasionnellement et produisent alors des rapports spectaculaires, largement relayés — ce qui entretient l'illusion qu'ils sont rentables à jouer systématiquement. Sur nos données, ils ne le sont pas.
Statistiquement, plus la cote monte, plus le public surestime les chances du cheval : les très grosses cotes sont le segment le plus déficitaire du marché.