La méthode, sans boniment
Il n'y a ni « pronostiqueur en or » ni martingale ici. Il y a un modèle statistique, des règles fixes, et une conviction : si une méthode tient la route, elle doit pouvoir être jugée sur pièces. Voici comment elle fonctionne — et ce qu'elle ne promet pas.
Plus de dix ans de courses, rien d'autre
Le modèle apprend sur plus de 130 000 courses des réunions PMU françaises depuis 2015 — trot, plat, obstacle — avec partants, cotes et arrivées. Pas de tuyau d'écurie, pas de rumeur, pas d'intuition : uniquement des faits mesurables, les mêmes pour tout le monde.
Peu de courses, choisies froidement
Chaque matin, le modèle évalue tous les partants du jour et ne retient que les courses où son favori se situe dans une fenêtre de cote précise (2,5 à 20). Certains jours, cela fait peu de paris. C'est voulu : la machine ne joue pas pour jouer.
Testé comme dans la vraie vie : le passé prédit l'avenir, jamais l'inverse
La plupart des « méthodes miracles » sont validées en trichant : on teste sur des courses que le modèle a déjà vues. Ici, chaque année est prédite par un modèle entraîné uniquement sur les années précédentes — comme si on y était. C'est plus dur, et c'est le seul test honnête. Les cotes utilisées pour décider sont celles du matin, jamais celles du départ : ce que la machine sait au moment de choisir, rien de plus.
Une compétence réelle, un rendement négatif
Sur huit années testées à l'aveugle et 67 181 paris, la stratégie rend −7,04 % — intervalle de confiance à 95 % [−8,46 ; −5,63]. Miser au hasard dans la même fenêtre de cote rend −15,45 %. L'écart, 8,4 points, est la compétence réelle du modèle : elle existe, elle est mesurable, et elle ne suffit pas à franchir le prélèvement de l'opérateur.
Depuis le 1ᵉʳ juillet 2025 le PMU redistribue environ 87,5 % sur le e-Simple Gagnant au lieu de 84,6 %. Transposé, cela ramène le rendement attendu vers −3,6 %. Toujours négatif. Le détail par type de pari.
Nous perdons de l'argent, et nous l'affichons.
Une version antérieure de ce test excluait les chevaux disqualifiés, tombés ou arrêtés. C'est une erreur classique et elle donnait +10 % au lieu de −7 % : quinze points d'illusion. Un cheval qui ne termine pas est une mise perdue, pas une ligne absente. Le calcul a été refait, tout le site affiche désormais les chiffres corrigés.
C'est aussi pour ça que le journal des paris réels est public, intégral et horodaté : c'est lui, et lui seul, qui fait foi.
Consulter le track record →Ce que nous montrons
Ce que nous gardons pour nous
Si la recette circulait, son avantage disparaîtrait — au pari mutuel, une cote suivie par trop de monde s'effondre. La preuve de son sérieux n'est pas dans la recette : elle est dans le journal des paris.