Le favori est le cheval sur lequel le plus d'argent a été misé, donc celui dont la cote est la plus basse.
Sur les courses françaises depuis 2013, le favori gagne environ une course sur trois au trot et un peu plus d'une sur quatre en plat. C'est beaucoup, mais jamais assez pour être rentable : miser sur tous les favoris perd entre 9 et 19 % de la mise selon la discipline.
Le favori n'est donc pas un mauvais choix sportif ; c'est un mauvais choix économique si on le joue systématiquement.