Un train soutenu use les organismes et favorise les chevaux qui terminent bien. Un train lent produit un sprint final où la vitesse pure et la position comptent davantage.
Le train dépend de la présence de chevaux de tête et de la distance. Il explique une partie des performances déroutantes : un bon cheval mal placé dans un train lent ne peut pas gagner.
Aucune donnée publique ne le mesure directement ; on le déduit des temps de passage et du profil des partants.