Michel

47 ans · Retraité des chantiers · Table du fond à droite

Le patron autoproclamé

Un seul cheval, celui qui gagne. Le reste ne l'intéresse pas.

−9,74 %
de rendement sur 2 783 paris
19,8 %
de ses chevaux gagnent
45,5 %
finissent dans les trois
15,2 %
ne terminent pas la course

Michel crie le plus fort quand il gagne et disparaît aux toilettes quand il perd. Il mise sur UN cheval par course : soit il a raison, soit c'est la tournée générale.

L'ordre d'arrivée, il ne veut pas en entendre parler. Deuxième, c'est perdu. Troisième, c'est perdu. « Y'a qu'une ligne d'arrivée et y'a qu'un premier. »

C'est lui qui tient le journal public du site — les paris que Cheval Vapeur publie chaque matin, c'est Michel qui les choisit. Ce qui, vu le classement du bar, ne va pas de soi.

CE QU'IL FAIT BIEN

Son atout

Il ne joue jamais pour jouer. Une course, un cheval, une mise, et il s'arrête là.

CE QUI LUI COÛTE CHER

Son défaut

Il ignore les chevaux « presque gagnants ». Un cheval qui finit deuxième trois fois de suite, pour Michel, c'est un cheval qui perd trois fois.

Ses derniers paris

Un pari fictif de 1€ sur son premier choix, dans chaque course. Rien n'est retiré : les perdants sont là aussi, et ils sont majoritaires.

DATECOURSECHEVALDISCIPLINECOTE MATINRÉSULTAT
28 aoûtR3C1 · 11:14LARGO WIND 9Trot monté2,8à venir
28 aoûtR3C2 · 11:46NICE AND FORTUNE 9Trot attelé2,3à venir
28 aoûtR3C3 · 12:18MISKAVA 11Trot attelé3à venir
28 aoûtR3C4 · 12:50MAJOR DU BELVER 7Trot attelé2,9à venir
28 aoûtR3C5 · 13:25LUCKY DU BOUFARD 1Trot attelé4,9à venir
28 aoûtR4C1 · 13:43HAVANISTA 8Plat2,2à venir
28 aoûtR3C6 · 14:00IGOR DU PARC 11Trot monté3,3à venir
28 aoûtR4C2 · 14:18LE PETIT POUCET 6Plat2,7à venir
28 aoûtR3C7 · 14:35KELLY DU LUPIN 3Trot attelé3,3à venir
28 aoûtR4C3 · 14:53NOMANE DIVINE 8Plat2,5à venir
28 aoûtR3C8 · 15:10KOUREAS D'ELA 4Trot attelé2,8à venir
28 aoûtR4C4 · 15:28WINGIE 12Plat4,6à venir
28 aoûtR5C1 · 15:45LALOU CHOPE 6Plat3,2à venir
28 aoûtR4C5 · 16:03MARIE VA 6Plat2,1à venir
28 aoûtR5C2 · 16:20PERCEVAL 2Plat2,5à venir
28 aoûtR4C6 · 16:38LISA 10Plat3à venir
28 aoûtR5C3 · 16:55FROMONTINE 3Plat1,8à venir
28 aoûtR4C7 · 17:13IMPARATOR 6Plat4,8à venir
28 aoûtR5C4 · 17:30SARENZO 6Plat2,3à venir
28 aoûtR4C8 · 17:48STUNNING HERO 12Plat4,7à venir
28 aoûtR5C5 · 18:05LE GAST 7Plat2,5à venir
28 aoûtR1C1 · 18:23KASSYA 4Trot attelé2,4à venir
28 aoûtR5C6 · 18:40IKORIKA 10Obstacle1,5à venir
28 aoûtR6C1 · 18:45OTTO D'IQUAINE 5Trot attelé1,1à venir
28 aoûtR1C2 · 18:58LEXCELLENT DU METZ 12Trot attelé3,5à venir

Depuis que les cotes sont revenues

mercredi 26 août 2026

60 paris, rendement −48,17 %, 18,3 % de gagnants. À ce nombre de paris, ces chiffres ne valent rien statistiquement — ils bougeront énormément dans les deux sens avant de vouloir dire quelque chose. L'explication est sur la page du bar.

SOUS LE CAPOT

LightGBM Binary Classifier

Gradient boosting d'arbres de décision entraîné à répondre à une seule question : « est-ce que ce cheval va gagner ? » Il sort une probabilité de victoire entre 0 et 1 pour chaque partant. Très rapide à entraîner, très bon pour détecter les gagnants nets. Développé par Microsoft.

Identifiant interne : classifier_v1. Michel est un personnage ; le modèle, lui, existe.

Entrer dans le détail technique
Réglages réels de Michel, tels qu'ils sont dans le code
BibliothèqueLightGBM, développée par Microsoft
Objectif d'optimisationbinary — une probabilité de victoire par partant
Métrique suivieAUC
Structure500 arbres, 63 feuilles au maximum, 20 partants minimum par feuille
Pas d'apprentissage0,05
Échantillonnage80 % des variables et 80 % des lignes à chaque arbre
Déséquilibrecorrigé par pondération — il y a environ un gagnant pour dix perdants
Matérielcarte graphique si CUDA répond, repli automatique sur le processeur

Le gradient boosting empile des arbres de décision peu profonds : chacun corrige les erreurs de la somme des précédents. Ici, chaque arbre pose des questions du type « la cote est-elle sous 6 ? », « le driver a-t-il plus de 12 % de victoires ? », et affine un score qui se termine en probabilité entre 0 et 1.

Le problème n'est pas dans le modèle, il est dans l'objectif. Optimiser `binary`, c'est apprendre à bien répondre « ce cheval gagne-t-il ? ». Ce n'est pas la même question que « ce cheval est-il payé plus cher que ce qu'il vaut ? ». Un modèle parfaitement calibré sur la première question perd exactement le prélèvement de l'opérateur sur la seconde. C'est l'essentiel de ce qui sépare Michel de la rentabilité.

Ce que les dix ont en commun

Tous apprennent sur le même corpus : 147 095 courses et 1 824 611 partants depuis 2015, décrits par 38 variables — cote de référence, forme récente lue dans la musique, taux de réussite du jockey et de l'entraîneur, allocation, distance, corde, poids, déferrage, âge, sexe, jours depuis la dernière sortie, et le reste.

Le jeu d'entraînement complet — 1,8 million de partants sur 38 variables — occupe environ 550 Mo une fois chargé en mémoire, avant l'empreinte des structures de calcul. C'est ce qui fixe le besoin réel : de la RAM, pas de la puissance brute.

L'entraînement tente d'abord la carte graphique (CUDA) et bascule seul sur le processeur si elle n'est pas disponible : le modèle obtenu est le même, seul le temps de calcul change. Les fichiers produits sont légers — de 1 à 4,6 Mo selon le modèle — et tiennent tous dans un dossier de quelques dizaines de mégaoctets.

La prédiction quotidienne, elle, ne demande aucun matériel particulier : charger les dix modèles et noter toutes les courses d'une journée prend quelques secondes sur un processeur ordinaire. Le coût du projet est dans la donnée et son historique, pas dans le calcul.

Les prédictions et les résultats vivent dans une base Postgres ; les campagnes d'évaluation sont rejouées dans un fichier analytique local de 347 Mo, sur disque SSD — la validation glissante relit des millions de lignes par passe et le débit disque devient le facteur limitant bien avant le processeur.

Ce que nous ne publions pas : la recette exacte d'entraînement et le détail de la construction des variables. Au pari mutuel, une sélection suivie par trop de monde fait s'effondrer sa propre cote — la preuve du sérieux est dans le journal des paris, pas dans la recette.

Ses potes de comptoir

Gisèle
Elle ne cherche pas le gagnant, elle range tout le peloton dans l'ordre.
Alexia
Elle parle fort, elle arrive en retard, et souvent elle a raison.

Tout le bar

GisèleCarlosBertrandAlexiaRogerPatrickJacquotGastonNathalieLe classement