Carlos

44 ans · Arrivé de Moscou un soir, sans prévenir · Au bar dès l'ouverture

Le précis

Il rate rarement le podium. Il confond souvent le premier et le deuxième.

−12,25 %
de rendement sur 2 777 paris
20,1 %
de ses chevaux gagnent
46,9 %
finissent dans les trois
12,8 %
ne terminent pas la course

Personne ne sait vraiment d'où il sort. De chez Yandex, en Russie. Il s'est assis au fond, il a commandé quelque chose de fort, il a posé ses classements sur la table.

Son français est approximatif et il ne le compense par aucun effort de conversation. Il a le petit air supérieur de celui qui sait qu'il calcule plus vite que les autres, et il n'essaie pas de le cacher.

Bertrand est son frère. Ils ne se ressemblent pas.

CE QU'IL FAIT BIEN

Son atout

Le podium, il le voit. Ses trois premiers sont rarement loin des trois vrais.

CE QUI LUI COÛTE CHER

Son défaut

Entre son premier et son deuxième, il hésite — et au Simple Gagnant, hésiter coûte la mise entière.

Ses derniers paris

Un pari fictif de 1 € sur son premier choix, dans chaque course. Rien n'est retiré : les perdants sont là aussi, et ils sont majoritaires.

DATECOURSECHEVALDISCIPLINECOTE MATINRÉSULTAT
28 oct.R2C1 · 11:42ARTHUR BEAR n°9Plat1,82ᵉ
28 oct.R1C1 · 12:01ASCENCIA n°1Obstacle3,95ᵉ
28 oct.R2C2 · 12:17LADY FALCON CEN n°9Plat3,6gagné
28 oct.R1C2 · 12:38KANDY PARK n°1Obstacle25ᵉ
28 oct.R2C3 · 12:54NAKED MEMORIES n°1Plat3,74ᵉ
28 oct.R1C3 · 13:12MIRAVAL DE GRUGY n°3Obstacle2,6n'a pas fini
28 oct.R2C4 · 13:29CARAMEL n°10Plat3,73ᵉ
28 oct.R1C4 · 13:55FALCON JET n°3Obstacle3n'a pas fini
28 oct.R2C5 · 14:12AZIMPOUR n°1Plat1,65ᵉ
28 oct.R1C5 · 14:30NARVICK SWEEN n°2Obstacle33ᵉ
28 oct.R2C6 · 14:47TOO DARN QUICK n°5Plat42ᵉ
28 oct.R1C6 · 15:05MAGIE DU CHENET n°2Obstacle2,62ᵉ
28 oct.R2C7 · 15:24LHASA n°6Plat4,39ᵉ
28 oct.R1C7 · 15:41MON EMINENTE STAR n°9Obstacle2,9gagné
28 oct.R2C8 · 15:58SIMANCAS n°2Plat4,113ᵉ
28 oct.R1C8 · 16:17PETRUS DE HOUELLE n°3Obstacle3,64ᵉ
28 oct.R3C1 · 16:37LOGO DE BERTRANGE n°12Trot attelé1,83ᵉ
28 oct.R4C1 · 16:54COUNTRY CLUB n°6Plat3,110ᵉ
28 oct.R3C2 · 17:12KADOR DU MONT n°12Trot attelé3,74ᵉ
28 oct.R4C2 · 17:29WHAT ELSE CHOP n°5Plat57ᵉ
28 oct.R3C3 · 17:47KRAK DE BUSSIERES n°13Trot attelé2,8gagné
28 oct.R4C3 · 18:04CIACCINO n°6Plat25ᵉ
28 oct.R3C4 · 18:22JOLI MEC D'AMOUR n°7Trot attelé1,82ᵉ
28 oct.R4C4 · 18:39HOLLIE WOOD n°5Plat1,73ᵉ
28 oct.R3C5 · 19:00MYSTIC BOND n°3Trot attelé3,56ᵉ

Depuis que les cotes sont revenues

mercredi 26 août 2026

2 248 paris, rendement −7,54 %, 24,2 % de gagnants. À ce nombre de paris, ces chiffres ne valent rien statistiquement — ils bougeront énormément dans les deux sens avant de vouloir dire quelque chose. L'explication est sur la page du bar.

SOUS LE CAPOT

CatBoost YetiRank

Gradient boosting de Yandex, taillé pour les variables catégorielles et les tâches de classement. YetiRank est une variante stochastique du LambdaRank, réputée plus robuste quand les données sont rares.

Identifiant interne : catboost_ranker_v1. Carlos est un personnage ; le modèle, lui, existe.

Entrer dans le détail technique
Réglages réels de Carlos, tels qu'ils sont dans le code
BibliothèqueCatBoost, développée par Yandex
Objectif d'optimisationYetiRank — classement, variante stochastique de LambdaRank
Structure1 000 itérations, profondeur 6
Pas d'apprentissage0,05
Graine aléatoire42, pour que deux entraînements donnent le même modèle
Matérielcarte graphique si CUDA répond, sinon processeur

CatBoost se distingue par deux choses. D'abord le boosting ordonné : au lieu de calculer les statistiques d'une variable sur tout le jeu de données, il ne se sert que des lignes vues avant celle qu'il traite. Cela évite qu'une information sur le résultat ne remonte discrètement dans les variables — le genre de fuite qui donne des scores flatteurs à l'entraînement et rien du tout en production.

Ensuite le traitement natif des variables catégorielles : l'hippodrome, la discipline, le sexe du cheval n'ont pas besoin d'être transformés en colonnes de 0 et de 1. YetiRank ajoute du bruit contrôlé aux comparaisons de paires, ce qui le rend plus stable que LambdaRank quand une course compte peu de partants.

Ce que les dix ont en commun

Tous apprennent sur le même corpus : 147 095 courses et 1 824 611 partants depuis 2015, décrits par 38 variables — cote de référence, forme récente lue dans la musique, taux de réussite du jockey et de l'entraîneur, allocation, distance, corde, poids, déferrage, âge, sexe, jours depuis la dernière sortie, et le reste.

Le jeu d'entraînement complet — 1,8 million de partants sur 38 variables — occupe environ 550 Mo une fois chargé en mémoire, avant l'empreinte des structures de calcul. C'est ce qui fixe le besoin réel : de la RAM, pas de la puissance brute.

L'entraînement tente d'abord la carte graphique (CUDA) et bascule seul sur le processeur si elle n'est pas disponible : le modèle obtenu est le même, seul le temps de calcul change. Les fichiers produits sont légers — de 1 à 4,6 Mo selon le modèle — et tiennent tous dans un dossier de quelques dizaines de mégaoctets.

La prédiction quotidienne, elle, ne demande aucun matériel particulier : charger les dix modèles et noter toutes les courses d'une journée prend quelques secondes sur un processeur ordinaire. Le coût du projet est dans la donnée et son historique, pas dans le calcul.

Les prédictions et les résultats vivent dans une base Postgres ; les campagnes d'évaluation sont rejouées dans un fichier analytique local de 347 Mo, sur disque SSD — la validation glissante relit des millions de lignes par passe et le débit disque devient le facteur limitant bien avant le processeur.

Ce que nous ne publions pas : la recette exacte d'entraînement et le détail de la construction des variables. Au pari mutuel, une sélection suivie par trop de monde fait s'effondrer sa propre cote — la preuve du sérieux est dans le journal des paris, pas dans la recette.

Ses potes de comptoir

Bertrand
Le bar ne croit pas en lui. Le bar a peut-être tort.

Tout le bar

MichelGisèleBertrandAlexiaRogerPatrickJacquotGastonNathalieLe classement