Carlos

44 ans · Arrivé de Moscou un soir, sans prévenir · Au bar dès l'ouverture

Le précis

Il rate rarement le podium. Il confond souvent le premier et le deuxième.

−12,25 %
de rendement sur 2 777 paris
20,1 %
de ses chevaux gagnent
46,9 %
finissent dans les trois
12,8 %
ne terminent pas la course

Personne ne sait vraiment d'où il sort. De chez Yandex, en Russie. Il s'est assis au fond, il a commandé quelque chose de fort, il a posé ses classements sur la table.

Son français est approximatif et il ne le compense par aucun effort de conversation. Il a le petit air supérieur de celui qui sait qu'il calcule plus vite que les autres, et il n'essaie pas de le cacher.

Bertrand est son frère. Ils ne se ressemblent pas.

CE QU'IL FAIT BIEN

Son atout

Le podium, il le voit. Ses trois premiers sont rarement loin des trois vrais.

CE QUI LUI COÛTE CHER

Son défaut

Entre son premier et son deuxième, il hésite — et au Simple Gagnant, hésiter coûte la mise entière.

Ses derniers paris

Un pari fictif de 1€ sur son premier choix, dans chaque course. Rien n'est retiré : les perdants sont là aussi, et ils sont majoritaires.

DATECOURSECHEVALDISCIPLINECOTE MATINRÉSULTAT
28 aoûtR3C1 · 11:14LARGO WIND 9Trot monté2,8à venir
28 aoûtR3C2 · 11:46NICE AND FORTUNE 9Trot attelé2,3à venir
28 aoûtR3C3 · 12:18MISKAVA 11Trot attelé3à venir
28 aoûtR3C4 · 12:50MAJOR DU BELVER 7Trot attelé2,9à venir
28 aoûtR3C5 · 13:25LUCKY DU BOUFARD 1Trot attelé4,9à venir
28 aoûtR4C1 · 13:43HAVANISTA 8Plat2,2à venir
28 aoûtR3C6 · 14:00IGOR DU PARC 11Trot monté3,3à venir
28 aoûtR4C2 · 14:18LE PETIT POUCET 6Plat2,7à venir
28 aoûtR3C7 · 14:35KELLY DU LUPIN 3Trot attelé3,3à venir
28 aoûtR4C3 · 14:53NOMANE DIVINE 8Plat2,5à venir
28 aoûtR3C8 · 15:10KOUREAS D'ELA 4Trot attelé2,8à venir
28 aoûtR4C4 · 15:28MARAKANA 7Plat6,1à venir
28 aoûtR5C1 · 15:45LALOU CHOPE 6Plat3,2à venir
28 aoûtR4C5 · 16:03MARIE VA 6Plat2,1à venir
28 aoûtR5C2 · 16:20PERCEVAL 2Plat2,5à venir
28 aoûtR4C6 · 16:38ROSISSIM 9Plat2,2à venir
28 aoûtR5C3 · 16:55FROMONTINE 3Plat1,8à venir
28 aoûtR4C7 · 17:13IMPARATOR 6Plat4,8à venir
28 aoûtR5C4 · 17:30SARENZO 6Plat2,3à venir
28 aoûtR4C8 · 17:48STUNNING HERO 12Plat4,7à venir
28 aoûtR5C5 · 18:05LE GAST 7Plat2,5à venir
28 aoûtR1C1 · 18:23KASSYA 4Trot attelé2,4à venir
28 aoûtR5C6 · 18:40IKORIKA 10Obstacle1,5à venir
28 aoûtR6C1 · 18:45OTTO D'IQUAINE 5Trot attelé1,1à venir
28 aoûtR1C2 · 18:58LEXCELLENT DU METZ 12Trot attelé3,5à venir

Depuis que les cotes sont revenues

mercredi 26 août 2026

60 paris, rendement −46,83 %, 18,3 % de gagnants. À ce nombre de paris, ces chiffres ne valent rien statistiquement — ils bougeront énormément dans les deux sens avant de vouloir dire quelque chose. L'explication est sur la page du bar.

SOUS LE CAPOT

CatBoost YetiRank

Gradient boosting de Yandex, taillé pour les variables catégorielles et les tâches de classement. YetiRank est une variante stochastique du LambdaRank, réputée plus robuste quand les données sont rares.

Identifiant interne : catboost_ranker_v1. Carlos est un personnage ; le modèle, lui, existe.

Entrer dans le détail technique
Réglages réels de Carlos, tels qu'ils sont dans le code
BibliothèqueCatBoost, développée par Yandex
Objectif d'optimisationYetiRank — classement, variante stochastique de LambdaRank
Structure1 000 itérations, profondeur 6
Pas d'apprentissage0,05
Graine aléatoire42, pour que deux entraînements donnent le même modèle
Matérielcarte graphique si CUDA répond, sinon processeur

CatBoost se distingue par deux choses. D'abord le boosting ordonné : au lieu de calculer les statistiques d'une variable sur tout le jeu de données, il ne se sert que des lignes vues avant celle qu'il traite. Cela évite qu'une information sur le résultat ne remonte discrètement dans les variables — le genre de fuite qui donne des scores flatteurs à l'entraînement et rien du tout en production.

Ensuite le traitement natif des variables catégorielles : l'hippodrome, la discipline, le sexe du cheval n'ont pas besoin d'être transformés en colonnes de 0 et de 1. YetiRank ajoute du bruit contrôlé aux comparaisons de paires, ce qui le rend plus stable que LambdaRank quand une course compte peu de partants.

Ce que les dix ont en commun

Tous apprennent sur le même corpus : 147 095 courses et 1 824 611 partants depuis 2015, décrits par 38 variables — cote de référence, forme récente lue dans la musique, taux de réussite du jockey et de l'entraîneur, allocation, distance, corde, poids, déferrage, âge, sexe, jours depuis la dernière sortie, et le reste.

Le jeu d'entraînement complet — 1,8 million de partants sur 38 variables — occupe environ 550 Mo une fois chargé en mémoire, avant l'empreinte des structures de calcul. C'est ce qui fixe le besoin réel : de la RAM, pas de la puissance brute.

L'entraînement tente d'abord la carte graphique (CUDA) et bascule seul sur le processeur si elle n'est pas disponible : le modèle obtenu est le même, seul le temps de calcul change. Les fichiers produits sont légers — de 1 à 4,6 Mo selon le modèle — et tiennent tous dans un dossier de quelques dizaines de mégaoctets.

La prédiction quotidienne, elle, ne demande aucun matériel particulier : charger les dix modèles et noter toutes les courses d'une journée prend quelques secondes sur un processeur ordinaire. Le coût du projet est dans la donnée et son historique, pas dans le calcul.

Les prédictions et les résultats vivent dans une base Postgres ; les campagnes d'évaluation sont rejouées dans un fichier analytique local de 347 Mo, sur disque SSD — la validation glissante relit des millions de lignes par passe et le débit disque devient le facteur limitant bien avant le processeur.

Ce que nous ne publions pas : la recette exacte d'entraînement et le détail de la construction des variables. Au pari mutuel, une sélection suivie par trop de monde fait s'effondrer sa propre cote — la preuve du sérieux est dans le journal des paris, pas dans la recette.

Ses potes de comptoir

Bertrand
Le bar ne croit pas en lui. Le bar a peut-être tort.

Tout le bar

MichelGisèleBertrandAlexiaRogerPatrickJacquotGastonNathalieLe classement