Bertrand

44 ans · Frère de Carlos · Jamais sobre passé 20 h

Le bras percé

Le bar ne croit pas en lui. Le bar a peut-être tort.

−9,25 %
de rendement sur 2 782 paris
20,4 %
de ses chevaux gagnent
46,6 %
finissent dans les trois
13,9 %
ne terminent pas la course

Même famille que Carlos, même moteur, caractères opposés. Là où son frère classe froidement tout le peloton, Bertrand ne veut savoir qu'une chose : qui gagne.

C'est le genre à dire « j'ai un bon feeling » avant de perdre le prix de sa tournée. Sa famille croit en lui. Le comptoir beaucoup moins.

Et pourtant, sur les derniers mois, il est l'un des deux qui perdent le moins. Personne au bar n'a encore trouvé comment le lui annoncer.

CE QU'IL FAIT BIEN

Son atout

Constant. Il ne fait pas de coup d'éclat mais il ne s'effondre pas non plus.

CE QUI LUI COÛTE CHER

Son défaut

Sa réputation. Elle date d'une époque où on mesurait mal, et elle lui colle encore.

Ses derniers paris

Un pari fictif de 1€ sur son premier choix, dans chaque course. Rien n'est retiré : les perdants sont là aussi, et ils sont majoritaires.

DATECOURSECHEVALDISCIPLINECOTE MATINRÉSULTAT
28 aoûtR3C1 · 11:14LARGO WIND 9Trot monté2,8à venir
28 aoûtR3C2 · 11:46NICE AND FORTUNE 9Trot attelé2,3à venir
28 aoûtR3C3 · 12:18MISKAVA 11Trot attelé3à venir
28 aoûtR3C4 · 12:50MAJOR DU BELVER 7Trot attelé2,9à venir
28 aoûtR3C5 · 13:25LUCKY DU BOUFARD 1Trot attelé4,9à venir
28 aoûtR4C1 · 13:43HAVANISTA 8Plat2,2à venir
28 aoûtR3C6 · 14:00IGOR DU PARC 11Trot monté3,3à venir
28 aoûtR4C2 · 14:18LE PETIT POUCET 6Plat2,7à venir
28 aoûtR3C7 · 14:35KELLY DU LUPIN 3Trot attelé3,3à venir
28 aoûtR4C3 · 14:53NOMANE DIVINE 8Plat2,5à venir
28 aoûtR3C8 · 15:10KOUREAS D'ELA 4Trot attelé2,8à venir
28 aoûtR4C4 · 15:28MARAKANA 7Plat6,1à venir
28 aoûtR5C1 · 15:45LALOU CHOPE 6Plat3,2à venir
28 aoûtR4C5 · 16:03MARIE VA 6Plat2,1à venir
28 aoûtR5C2 · 16:20PERCEVAL 2Plat2,5à venir
28 aoûtR4C6 · 16:38ROSISSIM 9Plat2,2à venir
28 aoûtR5C3 · 16:55FROMONTINE 3Plat1,8à venir
28 aoûtR4C7 · 17:13IMPARATOR 6Plat4,8à venir
28 aoûtR5C4 · 17:30SARENZO 6Plat2,3à venir
28 aoûtR4C8 · 17:48STUNNING HERO 12Plat4,7à venir
28 aoûtR5C5 · 18:05LE GAST 7Plat2,5à venir
28 aoûtR1C1 · 18:23KASSYA 4Trot attelé2,4à venir
28 aoûtR5C6 · 18:40IKORIKA 10Obstacle1,5à venir
28 aoûtR6C1 · 18:45OTTO D'IQUAINE 5Trot attelé1,1à venir
28 aoûtR1C2 · 18:58LEXCELLENT DU METZ 12Trot attelé3,5à venir

Depuis que les cotes sont revenues

mercredi 26 août 2026

60 paris, rendement −38,17 %, 20,0 % de gagnants. À ce nombre de paris, ces chiffres ne valent rien statistiquement — ils bougeront énormément dans les deux sens avant de vouloir dire quelque chose. L'explication est sur la page du bar.

SOUS LE CAPOT

CatBoost Logloss

Même moteur que Carlos, mais optimisé pour la classification binaire (gagne / gagne pas) avec la log-loss comme objectif. CatBoost gère nativement les variables catégorielles sans encodage manuel — un avantage théorique dont Bertrand ne tire pas encore tout ce qu'il pourrait.

Identifiant interne : catboost_classifier_v1. Bertrand est un personnage ; le modèle, lui, existe.

Entrer dans le détail technique
Réglages réels de Bertrand, tels qu'ils sont dans le code
BibliothèqueCatBoost
Objectif d'optimisationLogloss — probabilité de victoire
Structure1 000 itérations, profondeur 6
Pas d'apprentissage0,05
Déséquilibrepoids de classe proportionnel au rapport perdants/gagnants
Graine aléatoire42
Matérielcarte graphique si disponible, sinon processeur

Même moteur que Carlos, question différente. Là où YetiRank apprend un ordre, Logloss apprend à séparer deux classes : gagnant, pas gagnant. La fonction de coût pénalise d'autant plus fort qu'on se trompe avec assurance — annoncer 95 % sur un cheval qui perd coûte bien plus cher qu'annoncer 55 %.

Le déséquilibre est réel : sur une course moyenne il y a un gagnant et onze perdants. Sans correction, le modèle apprendrait qu'il suffit de répondre « perdant » à tout le monde pour avoir raison 92 % du temps. Le poids de classe rétablit l'équilibre en rendant chaque gagnant aussi coûteux à rater que onze perdants.

Ce que les dix ont en commun

Tous apprennent sur le même corpus : 147 095 courses et 1 824 611 partants depuis 2015, décrits par 38 variables — cote de référence, forme récente lue dans la musique, taux de réussite du jockey et de l'entraîneur, allocation, distance, corde, poids, déferrage, âge, sexe, jours depuis la dernière sortie, et le reste.

Le jeu d'entraînement complet — 1,8 million de partants sur 38 variables — occupe environ 550 Mo une fois chargé en mémoire, avant l'empreinte des structures de calcul. C'est ce qui fixe le besoin réel : de la RAM, pas de la puissance brute.

L'entraînement tente d'abord la carte graphique (CUDA) et bascule seul sur le processeur si elle n'est pas disponible : le modèle obtenu est le même, seul le temps de calcul change. Les fichiers produits sont légers — de 1 à 4,6 Mo selon le modèle — et tiennent tous dans un dossier de quelques dizaines de mégaoctets.

La prédiction quotidienne, elle, ne demande aucun matériel particulier : charger les dix modèles et noter toutes les courses d'une journée prend quelques secondes sur un processeur ordinaire. Le coût du projet est dans la donnée et son historique, pas dans le calcul.

Les prédictions et les résultats vivent dans une base Postgres ; les campagnes d'évaluation sont rejouées dans un fichier analytique local de 347 Mo, sur disque SSD — la validation glissante relit des millions de lignes par passe et le débit disque devient le facteur limitant bien avant le processeur.

Ce que nous ne publions pas : la recette exacte d'entraînement et le détail de la construction des variables. Au pari mutuel, une sélection suivie par trop de monde fait s'effondrer sa propre cote — la preuve du sérieux est dans le journal des paris, pas dans la recette.

Ses potes de comptoir

Carlos
Il rate rarement le podium. Il confond souvent le premier et le deuxième.

Tout le bar

MichelGisèleCarlosAlexiaRogerPatrickJacquotGastonNathalieLe classement