Le favori est-il rentable ?

Le partant à la plus petite cote gagne environ une course sur trois au trot. Cela ne suffit jamais à couvrir le prélèvement.

Le favori — le partant à la plus petite cote de départ — gagne souvent. Assez pour être rentable ? Non, et l'écart n'est pas mince : il faudrait qu'il gagne environ 20 % plus souvent qu'il ne le fait pour couvrir le prélèvement.

Par discipline

DisciplineCourses retenuesLe favori gagneCote moyenneRendement
Trot attelé50 65532,46 %3,12−9,76 %
Plat43 38827,74 %3,57−15,15 %
Obstacle13 38131,52 %2,99−18,40 %
Trot monté10 63632,00 %3,11−11,24 %

Seules les courses où tous les partants avaient une cote de départ sont retenues : sans cela, le favori serait mal identifié.

Par hippodrome

Le favori y résiste le mieux

  1. Argentan−4,0 %
  2. Reims−4,6 %
  3. Mauquenchy−4,7 %
  4. Nantes−5,2 %
  5. Caen−5,4 %
  6. Meslay-du-Maine−6,5 %
  7. Les Sables-d'Olonne−7,3 %
  8. Le Lion-d'Angers−7,8 %
  9. Vincennes−8,2 %
  10. Beaumont-de-Lomagne−8,4 %

Le favori y coûte le plus cher

  1. Maisons-Laffitte−34,0 %
  2. La Teste-de-Buch−23,0 %
  3. Nancy — Brabois−21,9 %
  4. Saint-Malo−20,7 %
  5. Craon−20,2 %
  6. Auteuil−19,8 %
  7. Bordeaux — Le Bouscat−19,8 %
  8. Angers — Éventard−19,3 %
  9. Mont-de-Marsan−18,2 %
  10. Amiens−18,0 %

Questions fréquentes

Le favori gagne-t-il souvent ?
Oui : entre 27,7 % et 32,5 % des courses selon la discipline. Mais sa cote moyenne, environ 3, ne suffit pas à compenser les courses perdues.
Miser sur tous les favoris est-il une stratégie viable ?
Non. Sur l'ensemble des courses françaises depuis 2013, cette stratégie perd entre 9 et 19 % de la mise selon la discipline. Aucun hippodrome n'échappe à la règle.

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